Evolution du statut des journalistes : d'hier à aujourd'hui
- La presse sous l'Ancien Régime : gazetier ou journaliste ?
- Les premiers journalistes
- La Révolution française : les différentes facettes du journaliste
- Le XIXe siècle : en route pour la professionnalisation !
- Diversification, élargissement social et hiérarchisation
- La loi de 1881
- Un âge d'or gangrené par l'argent
- Les individualités s'unissent
- Le casse-tête de la définition du journaliste professionnel
- L'entre-deux-guerres : du Syndicat à la Loi de 1935
- Gros plan sur la loi de 1935
- Profil actuel
- Quatre tendances
- Crise et spécialisation
- Internet : la terre promise ?
Entre 1870 et 1914, la publicité connaît son âge d'or dans la grande presse. Son but est l'acquisition par le public d'actions et d'emprunts, notamment dans les mines ou les chemins de fer. Mais cet âge d'or semble être entaché par les fluctuations boursières.
Les grandes entreprises industrielles constituent des budgets de subvention à la presse. Le tout pour éviter que les journaux ne parlent des catastrophes liées à ces compagnies. Un petit jeu qui se joue à deux puisque des journalistes peu scrupuleux vont se métamorphoser en maîtres chanteurs
[...] Les journalistes se divisent entre grands reporters, pigistes, faits-diversiers, articliers et rubricards Les critiques artistiques sont réalisées par des chroniqueurs, hommes de lettres, extérieurs à la rédaction. Pour terminer, des spécialistes, non-journalistes, s’occupent des rubriques économiques, sociales et sportives. La loi de 1881 L’année 1881 est marquée par une des grandes lois républicaines. Il a fallu trois ans de travail pour en préparer la rédaction. La commission parlementaire est présidée par Emile de Girardin[10]. Cette commission auditionne les représentants de la presse et les magistrats, elle étudie également les situations des pays étrangers. [...]
[...] Nous pouvons donc constater qu’au siècle des Lumières, le journaliste et le gazetier sont relativement mal considérés par les intellectuels. Il faut souligner que les rédacteurs des feuilles à grand tirage de l’époque dépendaient, en général, des autorités, elles-mêmes mal vues par les philosophes. La Révolution française : les différentes facettes du journaliste Dès 1789, les journalistes endossent des fonctions de médiation entre l’actualité et le public. Le journaliste ne se cantonne plus au simple rôle de gazetier. Le métier se décline en autant de facettes. [...]
[...] Ce qui marque surtout le journalisme d’aujourd’hui, c’est la spécialisation. En moyenne, plus d’un journaliste sur trois travaille pour un périodique spécialisé grand public, technique ou professionnel. Ces périodiques sont, en général, composés d’équipes rédactionnelles plus jeunes et plus féminisées que dans la presse généraliste. Autre particularité, cette presse thématique fait très souvent appel à des rédacteurs occasionnels à titre d’experts (chercheurs, financiers, juristes Les quotidiens et les hebdomadaires généralistes ont compris la leçon. Les pages et rubriques spécialisées (économie, média ) sont en constante augmentation. [...]
[...] A l’issue des débats, le vote est quasi unanime : 444 voix pour voix contre. Le Sénat vote la loi en juillet en y ajoutant quelques amendements toujours plus libéraux. La loi est finalement approuvée en deuxième lecture par la Chambre, le 21 juillet. Elle est promulguée le 29. Depuis 1789, c’est la première fois qu’on légifère sur la presse sans vouloir la limiter dans sa liberté d’expression. La loi de 1881 a pour seul objectif d’indiquer des règles d’exercice de la presse. [...]
[...] Depuis les années septante, la précarité des journalistes s’accentue. La progression du nombre de pigistes est l’indicateur de cette précarisation. Un phénomène qui permet de limiter les effets du chômage chez les journalistes Crise et spécialisation Le moins qu’on puisse dire, c’est que depuis la Libération, la presse quotidienne française, aussi bien régionale que nationale, subit une crise assez profonde. Pourtant de nombreuses tentatives ont été faites pour redorer son blason. Ainsi, le nombre des actes journalistiques a été élargi : aux formes d’expression anciennes (reportage, interview, billet) s’ajoutent les brèves les round up les blocs-notes, les avant- papiers, etc. [...]
Evolution de la presse : du 17ème au 21ème siècle
«Naissance du journalisme : les gazettes. Progrès et diversification des XVIIe et XVIIIe siècles. La Révolution et l'Empire. Industrialisation et démocratisation. La presse populaire à grand tirage. Quatre ans de guerre. Les grands journaux de l'Entre-Deux-Guerres. La presse sous l'occupation...»
«Comme le souligne Christian Delporte, le journalisme est le produit de l'histoire de son pays d'origine. Ses particularités et son particularisme sont liés aux conditions de son épanouissement. Il est donc difficile de séparer l'évolution du journalisme en France de l'Histoire de France. Impossible...»
Quels services et valeur ajoutée les agences médias doivent-elles développer pour valoriser leur...
«Les agences médias, le marché, l'environnement. Le marché publicitaire. Les acteurs du marché. Les agences médias. Carat, une volonté de leadership. La complexité de la relation annonceurs [t] agences médias. Agence médias, une situation d'intermédiaire. La communication par les médias, un enjeu en...»
«Annonceurs, agences de conseil, agences de publicité, médias... le marché publicitaire s'est structuré mais également complexifié. Médias, hors médias, le panorama des moyens de communication ne facilite pas la donne. Encombrement publicitaire, surpression médiatique, la coupe est pleine. Les...»
Les opportunités pour l'industrie de la musique à l'ère du numérique
«Les mutations de l'industrie de la musique. L'évolution des supports dans l'industrie de la musique. L'évolution des médias de la musique. L'évolution de l'offre et de la demande de musique. La nécessité d'une évolution de la législation. Recherches. Définition des hypothèses et de la...»
«L'industrie du disque se porte mal : l'ère du numérique a bouleversé l'ordre jusque-là établi, marquant la mutation de la musique d'un bien de consommation de masse vers un bien collectif, et menaçant ainsi la principale source de revenus basée sur la vente de musique enregistrée. Pourtant...»
